Montamat

Un article de Armorial du Pays d'Oc.

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Sommaire

Généalogie de la Maison de Montamat

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Famille ancienne, originaire du, connue depuis Aldebert, damoiseau, qui reconnaît le 16 juillet 1267, dans l’église de Polminhac, tenir d’Henri de Rodez, du chef du vicomté de Carlat, "la moitié indivise du château supérieur de Montamat, des affars de Loubéjac, Taussac,, etc., tant en son nom qu’en celui de ses fils Astorg, Adémar, Rigaud, Hugues, Guillaume et de ses autres enfants".


1267 – 1317 - Des deux frères connus d’Aldabert, Bernard, chevalier en 1267 et Guibert, ce dernier mourut entre 1272 et 1287, à la survivance de sa femme Richarde et de leurs trois fils Pierre, Hugues, Guibert II, qu’on rencontre avec Henri de Bénavent dans une quantité de chartes. Guibert II vivait toujours en 1317.


1274 –1283 - En 1274, Hugues IV, comte de Rodez, substitue le comté de Rodez à son cousin consanguin, Henri de Bénavent pour le cas où il mourrait sans descendants, et charge, dans le cas contraire, son fils Henri de lui donner des terres « au-delà de la Truyère » par rapport à Rodez, en reconnaissance des services qu’il lui a rendus ; et Henri II de Rodez, ayant succédé à son père, accomplit les dernières volontés du testateur le 07 avril 1283 en délaissant à Bernard de Bénavent, fils d’Henri, les biens et droits qu’il possédait ans le château de Montamat et son mandement.


1283 – Hélène de Montamat, fille de Bertrand, épouse Raymond I de Foulholes, damoiseau en 1266, chevalier en 1270.


1283 Géraud de Montamat, prieur de Montamat, sire de Cros


1287 – En 1287, Astorg, fils aîné d’Aldebert de Montamat avait plusieurs enfants mineurs de 25 ans.


1333 – En 1333, Astorg de Montamat jurait foi et hommage à l’évêque de Clermont pour sa part de la châtellenie de Murat (de Barrès) et pour ce qu’il possédait à Junhac (commune de Monsalvy).


1344 – Amblard de Montamat, se rend à Chaudesaigues pour y hommager assiste avec Vésian de Montal et autres nobles carladésiens, à l’hommage rendu par Astorg IX d’Aurillac au vicomte de Rodez, Renaud IV de Pons. Le 29 mai 1345, Amblard se rend à Villeneuve d’Avignon pour négocier et conclure un traité, au sujet des dîmes de cette paroisse, avec le cardinal Etienne Aubert, ancien prieur de Raulhac, qui ne tarda pas à monter sur le trône pontifical, le 18 décembre 1352, sous le nom d’Innocent VI.


La filiation des Montamat, seigneurs de Polminhac, débute avec:

Branche principale

I. Rigaud de Montamat, chevalier, seigneur de Bassinhac, coseigneur de Polminhac et de Murat-de-Barrès, autrement dit La Gasse, combattit les anglais et fut fait quatre fois prisonniers. Ces domaines firent dévastés et il dut payer d’énormes rançons pour retrouver sa liberté. Le roi lui fit don par lettres données à Paris le 13 septembre 1394 d’une petite terre valant 25 marcs d’argent confisquée sur Olivier de Tournemire ; il fit son testament le 23 octobre 1431 « au château de Polminhac et dans la tour dudit château » devant Raymond Rocher, le notaire du bourg ; il institue son fils Jean pour légataire universel, fonde une messe quotidienne dans l’église de Raulhac à la chapelle de Saint-Grégoire et Saint-Blaise pour son âme et celle de son épouse Benoîte de Foulholes et de tous ses parents. Il épousa, après 1417, sa cousine, Benoîte, alias Bénédicte de Foulholes, fondatrice de la chapellenie de Foulholes, avec son époux, morte après 1445, fille de Jean de Foulholes et de Hélène de Teissières, fille et héritière de Pierre de Teissières, chevalier seigneur de Marfons et coseigneur de Polminhac, C’est par Benoîte que Foulholes vint aux Montamat avec la seigneurie de Polminhac. Benoîte vivait encore en 1445. Ils eurent :

II. Jean de Montamat, chevalier, seigneur de Montamat et de Polminhac, mort après 1480, gravita toute sa vie, comme ses cousins Bernard de Bénavent, seigneur de Messsillac, les Vixouses, les de Salles et Bonnet de Montal, autour des Armagnac. Jean parait avoir centralisé entre ses mains la seigneurie dominante de Polminhac si divisée jusque là. Officiers ou familiers, ils étaient de sa maison. Ils furent de cette phalange des trente et un fidèles de Jacques d’Armagnac, duc de Nemours, dernier vicomte de Carlat de sa race, désigna en 1475 à Louis XI comme lui étant trop personnellement nécessaires pour qu’ils pussent se rendre à l’appel du ban, et que le roi dispensa, par lettre du 27 avril, du service à l’armée royale. Il vivait toujours en 1480. Il eut pour enfants :

  1. Jacques, qui suit;
  2. Marguerite, laquelle, veuve de Nicolas de Vixouses, épousa en deuxièmes noces, Bonnet de Salles, écuyer, seigneur de Vézac. A l’occasion de ce deuxième mariage mariage, son père Jean de Montamat et son frère Bernard de Montamat versèrent 1000 livres à Bonnet de Salles pour la dot de Marguerite. Bonnet testa au château de Vézac le 10 février 1516.


III. Jacques de Montamat, chevalier, seigneur de Montamat, de Polminhac et Foulholes, fils aîné de Jean, né vers 1443, mort après 1498, fut attaché dès sa jeunesse au duc de Nemours, devint son échanson et fut des intimes de la petite cour de Carlat que Jacques d’Armagnac quitta peu pendant les dix dernières années de sa vie. Il avait alors environ trente-deux ans lors de l’arrestation de son prince dans la célèbre forteresse. Le 18 mai 1498, Jacques, seigneur de Montamat et de Polminhac, âgé d’environ 55 ans, témoin produit par noble François de Dienne dans l’enquête faite en la cour du baillage des Montagnes d’Auvergne pour François de Dienne, seigneur de Moyssac, contre Marguerite d’Armagnac. En 1485, il acheta à Jean de Froquières, notaire à Raulhac, une rente foncière et autres droits seigneuriaux appartenant aux luminiers de l’église de Raulhac et possédés par eux sur un pré appelé des Clausels, sis à Montamat, paroisse de Cros. Le 3 juin 1502, Jean de Froquières instrumenta dans une reconnaissance rendue par Bertrand Boissier, du lieu et paroisse de Peyrat, à noble Jacques de Montamat, pour un tènement ou affar appelé de Cardouche. Jacques épousa Catherine de Murat de Lestang de Pomayrols[1], fille de Bérard, ou Béraud de Murat de Lestang[2], dit de La Romiguières, et de Gabrielle de Montamat, fille d’Aymeric de Montamat et de Louise de La Romiguières, dame de Pomayrols . Ils eurent une fille unique :


IV. Anne de Montamat, dernière représentante des seigneurs directs de Montamat. Elle épousa vers 1510 Guy de Pestels, chevalier, baron de Salers, Fontanges, Varanzac, Salles, Saint-Martin de Valmouroux, Durfort, Pont-Saint-Christophe, Branzac, fils de Rigaud de Pestels et de Gabrielle de Levis de Caylus, fille de Jean de Lévis, seigneur de Mirepoix, maréchal de France, et de Charlotte de Levis-Caylus. Anne apporta à son mari les seigneuries de Montamat, Polminhac, Foulholes, ainsi que les coseigneuries de Vic et de Murat-la-Gasse...

Notes

  1. ? Veuve, Catherine de Murat de Lestang épousa en deuxièmes noces Rigaud de Pestels, père de Guy, lui-même veuf de Gabrielle de Levis.
  2. ? Veuf, Bérard de Murat de Lestang épouse en secondes noces Gabrielle de la Tour, co-seigneuresse de la la Roque


Principales sources

  • Maxime d'Humières, Travaux Personnels & Archives familiales.
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